Biographie Mr Québec 2009
Avant tout, j’aimerais remercier mes parents pour tout ce qu’ils m’ont inculqué et pour m’avoir supporté pendant ces nombreuses années. J’aimerais leur dire merci aussi parce que lorsque qu’on m’a demandé d’écrire ma biographie, je n’étais pas certain de remplir même le fond de ma main. Je ne croyais pas en avoir long à dire. C’est alors que j’ai eu l’idée d’appeler mes parents, car j’étais certain qu’ils en connaissaient beaucoup sur mon passé et j’avais raison. Quand j’ai expliqué à mon père le pourquoi de mon appel, il a su en dire assez long pour me parler pendant une bonne heure. C’était génial, nous nous sommes rappelés de beaux souvenirs.
Commençons par un moment de ma vie où responsabilités et crainte n’occupaient guère mes pensées. Jeune, insouciant et étant le 3e d’une famille de 4 enfants, mon caractère s’est rapidement forgé. Je me souviens que mes frères me demandaient sans cesse de négocier avec mes parents pour obtenir un biscuit avant le souper ou encore pour se coucher 10 minutes plus tard. Je nommerai cette période; la période primaire. C’est à ce moment que mon implication social débuta. J’aimais bien l’école et participer à tout de sorte d’activité. Je faisais des spectacles de lipsing en compagnie de mes meilleurs amis, j’ai chanté l’Ave Maria à l’église à capella et j’ai même fait partie de la crèche vivante de l’église. Mes parents disaient de moi que j’aimais le vedettariat c'est-à-dire que j’aimais me montrer et faire voir aux autres que j’étais là et ce que je valais. (Je dirais que ça n’a pas beaucoup changé depuis ce temps, mais ça fait de moi un gars passionné et qui vit chaque moment à fond. Je suis toujours à la recherche de dépassement et d’accomplissement personnel.)
La seconde partie de ma vie fut marqué par un changement radical. C’est à ce moment que je sorti réellement de ma coquille. Je nommerai cette période; la découverte. Juste avant de quitter l’école primaire vers 12 ans, j’avais demandé à mes parents d’aller à une école ou je pouvais apprendre l’anglais plus rapidement. Nous avions découvert que la polyvalente de Black Lake dans la région de l’amiante offrait des cours de concentration anglais, alors je me suis inscris. J’ai commencé mes cours. Tout allait bien sauf que je ne faisais pas ma place parmi tous ces nouveaux élèves. Je m’étais soudainement renfermé. Conclusion, j’étais, comme les jeunes l’appellent, le petit rejet de l’école. J’ai enduré cette situation pendant 2 ans. Je revenais de l’école en pleurant car j’avais été victime de taxage et d’intimidation. Mes parents, impuissants devant cette situation, me demandèrent si je voulais changer d’école pour le reste de mon secondaire. Je n’y ai pas songé longuement, la décision me paraissait vitale. Alors, et heureusement, j’ai changé d’école, mais tout mon calvaire n’était pas fini, car celui qui me harcelait dans mon ancienne école avait été lui aussi changé d’école. En bref, je me retrouvais encore dans cet affrontement. Par contre, il n’était pas question cette fois que je m’en laisse impressionné. J’ai pris tout mon courage et je vous laisse imaginer la suite. Aujourd’hui, je pardonne ce gars, pas ses gestes, mais parce que j’ai appris et grandis. Débute ensuite la fameuse période de la découverte. Wow quel soulagement!! J’avais l’impression d’enfin vivre. J’avais des nouveaux amis, je découvrais les jeunes femmes, j’avais réappris à aimer l’école et je m’entendais bien avec tout le monde. J’ai recommencé à participer. J’ai fait une comédie musicale dans laquelle j’avais le rôle principal. Je faisais du sport, je vendais des chips entre les cases parce que l’école les vendaient trop chers, haha! (c’est à ce moment que j’ai découvert un goût pour la vente et les relations humaines) Et même qu’à ma dernière année, j’ai été nommé personnalité de l’année par la direction et les professeurs. À cette époque, je me souviens aussi de mon implication et de mon dévouement envers les autres. Ma grand-mère, décédée aujourd’hui, mais étant victime d’un accident grave, était en fauteuil roulant et avait du se faire amputer une jambe. C’est alors que je m’étais porté volontaire pour la soutenir. Jai passé trois belles semaines à son chevet à lui remonter le moral avec mes petites jokes. Ces trois dernières années du secondaire ont été fantastiques. Elles furent aussi marquées par une femme extraordinaire, Carole-Anne à qui je dis merci aujourd’hui d’avoir fait partie de ma vie pendant tout près de 6 ans et de m’avoir fait connaître le sentiment si désiré de tous : l’Amour avec un grand A.
La prochaine étape dans ma vie fut celle de mon entrée au CEGEP Beauce-Appalaches de St-Georges de Beauce en Sciences-humaines. J’ai encore fait la connaissance de gens merveilleux. Je demeurais dans les résidences du CEGEP, alors j’étais constamment avec des étudiants plus ou moins sérieux, mais c’était génial. Nous étudiions ou jouions au poker dans les chambres le soir. Nous n’étions guère des élèves modèles, mais les notes étaient bonnes. C’était l’important. C’est là que j’ai gratté ma guitare pour la première fois, alors vous aurez compris que la scène n’était pas loin de moi non plus. À ce stade de ma vie, je travaillais à même le CEGEP en entretient ménagé. J’étais responsable de faire le ménage de la piscine et de ses vestiaires pour environ dix heures par semaine. De cette façon, je me faisais un petit salaire et je pouvais me permettre de faire mon épicerie ou encore de sortir le soir pour aller danser et être en compagnie de mes amis. De plus, pendant ma deuxième année, j’ai joué au volley ball pour l’équipe du CEGEP et cette année là j’ai reçu le trophée de recrue de l’année pour mon implication et surtout mon désir de me dépasser à chaque partie. J’étais vraiment fier parce que je n’avais jamais fait ce sport auparavant, mais j’avais réalisé un autre défi. Je faisais aussi partie de l’équipe de cheerleader du CEGEP. Je crois que c’est là que j’ai appris réellement à travailler en équipe.
Ensuite, je suis entré à l’Université Laval en intervention sportive. Je voulais devenir entraineur ou professeur en éducation physique. D’ailleurs j’avais suivi les traces de mon entraineur du CEGEP et j’en étais devenu un. Je coachais le volley ball féminin A du CEGEP de St-Georges de Beauce deux fois par semaine. Je voyageais Québec-St-Georges à une heure et quart de distance simplement pour réalisé ma passion. Dès ma première session, je me suis impliqué à l’Université en me faisant élire représentant de première année pour organiser des sorties et des fêtes dans les bars ainsi que pour régler les conflits entre élèves et professeurs. Je me suis vite rendu compte que le domaine du sport ne ferait pas parti de ma carrière, mais que ce serait plutôt les relations humaines, mais comment et où? Je n’en avais aucune idée. J’aimais prendre des décisions et être au devant des gens. J’ai fais une session et j’ai arrêté l’Université.
La prochaine étape de ma vie fut révélatrice et je l’ai nommé le perfectionnement. C’est en septembre de 2006 que j’ai reçu un téléphone d’un ancien ami du secondaire, qui me disait qu’il voulait absolument qu’on se voit. Il avait un projet d’affaire à m’offrir. Je l’ai revu et j’ai tout de suite adoré son projet. Je me suis lancé en affaire le 31 octobre 2006 dans le marketing relationnel pour la compagnie ACN Canada Inc., une compagnie en télécommunication. Depuis deux ans maintenant, je voyage partout en Amérique du Nord pour assister à des conférences internationales sur le développement personnel, je lis (ce que je n’avais jamais fait) des livres sur la confiance en soi, sur la réalisation personnelle, sur le perfectionnement de soi et encore bien d’autres dans le même genre. Voilà mon cheminement depuis ce fameux 31 octobre. Après l’Université, j’ai me suis trouvé un travail en entretient ménagé, en construction et j’ai fait un peu de ferblanterie, car j’avais dans l’esprit de retourner aux études, mais je ne savais pas encore en quoi précisément. C’est pendant ce temps que je voyageais et que je lisais. Eh bien, le 2 novembre de 2007, j’ai pris un recul et je me suis aperçu qu’il n’y avait rien de valorisant pour moi dans ce que je faisais et que c’était fini pour moi le ménage. J’en voulais plus. J’ai fais une recherche d’emploi et deux jours plus tard je travaillais comme assistant gérant dans un magasin STOKES. (J’étais tellement heureux, je voyais la vie s’ouvrir à moi.) J’ai fais ce travail pendant deux mois jusqu’au 4 janvier 2008. Le plus beau dans ça c’est que ma patronne avait besoin de moi pendant seulement deux moi, alors j’ai eu amplement de temps pour me trouver autre chose. J’ai alors décidé de retourner aux études. Je travaillais le jour et le soir j’allais à l’Académie de ventes professionnelles de Québec. J’ai fait mon cours en vente générale, vente motorisée et directeur financiers. J’ai passé une seule entrevue par la suite et c’était chez Citi Financière. Depuis le 7 janvier 2008, je travaille en collaboration avec cette grande entreprise. J’ai connu une première année enrichissante. J’ai continué à me perfectionné en suivant un cours sur le coaching professionnel afin d’amener ma façon de penser à un autre niveau. Tout ça m’a amené à remporter encore une fois le pris de recrue de l’année, mais cette fois chez Citi Financière. Depuis un an j’en ai profité aussi pour m’impliquer socialement. Je suis bénévole pour l’organisme communautaire Autonhommie, un centre de ressources pour hommes. Je suis aussi bénévole pour le Centre Sportif Canin de Québec. C’est moi qui fais l’animation des spectacles durant la période estivale. Finalement le 23 novembre 2008 j’ai gagné ce merveilleux concours, celui du Mr Québec 2009. Voilà mon cheminement et je vous garanti que ce n’est pas terminé.